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Un coup de Taser et le couteau qu'il brandit tombe |
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Deux ans de prison avec sursis pour l'époux violent et ivre. Mardi 09 mars 2010 Vingt ans de mariage, quinze ans de violences verbales, psychologiques et physiques », résume la présidente du tribunal. Était jugé hier en comparution immédiate un mari de 43 ans habitant les environs de Caen. Au cours de la nuit de samedi à dimanche, l'épouse se présente à la gendarmerie locale. Elle explique que son conjoint l'a frappée, lui a tiré les cheveux et était muni d'un couteau. « Je me suis enfuie par la fenêtre. J'ai eu peur pour moi et mes trois enfants. » Les gendarmes se rendent au domicile. Le mari se replie dans la salle à manger. Il barre l'accès avec un canapé. Les gendarmes poussent et entrouvrent la porte : le mari brandit un couteau. Il est neutralisé d'un coup de Taser (pistolet électrique). Travaillant à l'ex-entreprise sidérurgique SMN, le mari a été licencié en 1993. Il a rapidement retrouvé un emploi de mécanicien. Mais cet épisode l'a marqué et il a peu à peu plongé dans l'alcoolisme. En témoignent trois condamnations pour conduite en état d'ivresse dont la dernière (février 2009) s'est traduite par l'annulation du permis. Le mari a entrepris plusieurs cures de désintoxication et a été suivi par un psychiatre. « Je ne bois pas pendant la semaine », assure-t-il. Changement de régime le week-end : « Avec ma femme, on a une fois vidé une bouteille de whisky, deux de mousseux et trois de vin. Mais c'est le maximum en un week-end. » Dimanche matin, le taux d'alcoolémie du mari était d'1,74 g par litre de sang et celui de l'épouse d'1,26 g. Le procureur adjoint requiert une peine mixte, mi-prison, mi-sursis. La défense plaide le sursis total : « Le travail reste un élément stabilisateur. » Sanction : deux ans de prison avec sursis et mise à l'épreuve avec obligation de soins. Source : Ouest-France |
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Les policiers municipaux, mieux que les caméras de surveillance |
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27/01/2010
Le 2 septembre 2009, le Conseil d’Etat avait annulé le décret qui autorisait l’emploi par les agents de police municipale (PM) du pistolet à impulsion électrique TASER. Cette décision avait pour but non pas de supprimer à l’avenir toute utilisation de TASERS mais d’imposer un encadrement plus surveillé à la PM tel que celui proposé aux agents de la police nationale, et ce compte tenu de la spécificité technologique de l’équipement.
Le Syndicat National des Policiers Municipaux s’était alors déclaré « surpris » par cette décision puisque « les polices municipales disposent de Moniteurs au Maniement des Armes dit « MMA », tous formés par la police nationale. » Le syndicat avait ajouté d’autre part que « dans le cadre de la formation spécifique au port et à l’utilisation du TASER les « MMA » des polices municipales prodiguent un enseignement identique inculqué en police nationale. Le syndicat concluait par cette remarque on ne peut plus justifiée : « Les policiers municipaux n’auraient-ils aujourd’hui plus le droit de se défendre et de protéger leur intégrité physique ? ».
De plus, concernant la requête déposée le 20 octobre 2008 par l’association Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme (RAIDH) demandant d’annuler le décret n° 2008-993 du 22 septembre 2008 modifiant le décret n° 2000-276 du 24 mars 2000 fixant les modalités d’application de l’article L. 412-51 du code des communes et relatif à l’armement des agents de police municipale, le syndicat avait souhaité savoir « si les responsables de l’association RAIDH résideraient au « Merveilleux monde des Bisounours », juste à côté du « Pays de Candy » ? Seraient-ils totalement déconnectés de la dure réalité du terrain et méconnaitraient-ils la profession de policier municipal ? ». (http://niceenmouvement.blogspot.com/2009/09/taser-reaction-du-syndicat-national-des.html)
Concrètement, à Nice ou Saint-Raphaël, les habitants peuvent en tout cas se féliciter d’avoir choisi de renforcer la présence de la police municipale sur son territoire plutôt que de multiplier les caméras de vidéosurveillance : en effet les statistiques pour 2009 montrent combien cette préférence s’est révélée efficace. Il est certes moins onéreux de mettre en place des caméras que de recruter du personnel, mais sur la commune de Saint-Raphaël il n’y a pas eu d’hésitation. Et le résultat est concluant : la petite et grand délinquance ont en effet très nettement baissé.
Ainsi, s’il est certain que la présence de caméras offre l’avantage de montrer un flagrant délit (et par conséquent le visage des auteurs), il n’en demeure pas moins vrai que, si des policiers avaient été présents, les délinquants ne seraient jamais passés à l’acte!
En outre, disposer de TASERS permettait aux agents de police municipale de décourager tout acte de violence ou d’agression. Le Ministre de l’Intérieur, Monsieur Brice Hortefeux, avait affirmé que la PM retrouverait très rapidement usage de ses TASERS, or depuis près de cinq mois ces armes demeurent toujours dans des coffre-forts et rien n’est annoncé pour changer cet état de fait … Source varmatin.com
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VALRÉAS (VAUCLUSE) Menacés : les militaires utilisent le Taser |
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Selon Vauclusematin.com Pour la première fois, le 17 décembre 2009, les gendarmes de la brigade territoriale de Valréas ont utilisé le pistolet Taser. Un homme d'une cinquantaine d'années a en effet été maîtrisé grâce à l'emploi de cette arme à décharge électrique alors qu'il voulait en découdre avec les représentants des forces de l'ordre. Un ancien boxeur qui après s'être sérieusement coupé au pouce et à un tendon, avait été conduit par les pompiers. Une blessure qui se devait d'être soignée dans l'urgence selon le service de santé qui craignait des conséquences graves si le patient s'en allait. Mais l'homme, violent et sous l'effet de l'alcool, a absolument voulu quitter l'hôpital, refusant tout soin. Les gendarmes l'ont prévenu qu'ils allaient utiliser la force pour le mettre dans les mains du personnel des urgences. Le blessé a continué de se rebeller, ce qui explique l'emploi du Taser : « Nous avons des moyens qui évitent aux hommes de prendre des risques inutiles. C'est ce que nous avons fait » a justifié un militaire.
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TASER: Violence réprimée |
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Gaillac. Mercredi 17 février 2010, vers 1 heure du matin, les patrouilles de gendarmerie sont à la recherche d'un homme qui tenterait de fracturer des portières de voiture. Des gendarmes tombent sur un homme qui répond au signalement. Ils souhaitent le contrôler mais la situation va vite dégénérer. L'homme qui est au volant d'une voiture décide de prendre la fuite. Un gendarme se retrouve à rouler sur le capot, heureusement sans dommages ; l'autre est bousculé. Mais le conducteur est interpellé en utilisant le Taser. « En mode choqueur et non paralysant », précise la gendarmerie. L'auteur de ces faits devra répondre de violences avec arme, en l'occurrence son véhicule. Source : la Dépeche.fr
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Beauvais : Deux coups de TASER suffiront pour venir à bout des assaillants |
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14/02/2010 05:30 Dans la nuit de vendredi à samedi lors d'une patrouille, près de la gare, les policiers de Beauvais s'ont interpellés par un passant gisant à terre. Les forces de l'ordre découvrent en fait un homme ivre qui éprouve des difficultés à se relever. C'est alors que deux de ses amis, ivres eux aussi, donne un coup de poing dans la figure de l'un des policiers. Deux coups de TASER suffiront pour venir à bout des assaillants. Placé en garde à vue puis en cellule de dégrisement. FMC radios infos.
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