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Bergesserin |
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C’est au cours du week-end, que les hommes du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig) de Mâcon ont été amenés à utiliser le taser. Alertés dans la nuit de samedi à dimanche par le gardien de l’ancien hôpital et centre de rééducation de Bergesserin qu’une voiture était stationnée, les militaires du Psig et ceux de la brigade de Dompierre ont investi le bâtiment afin d’interpeller d’éventuels malfrats. Là, en dépit de l’obscurité, ils ont trouvé deux personnes en train de se servir en métaux et divers éléments restant sur place. Les deux personnes ont alors pris la fuite dans cet ancien établissement assez vaste. Les sommations d’usage devaient être faites et au moment où l’une des deux personnes a projeté une forte lampe dans le visage des gendarmes, ces derniers ont fait usage - dans le cadre tout à fait légal selon le commandant de la compagnie de Mâcon, le capitaine Camier - du taser. Une femme de 25 ans a reçu la décharge C’est une femme de 25 ans qui a reçu la décharge alors que son ami, âgé de 40 ans, avait pris la fuite et avait laissé cette dernière livrée à son sort... Mais il s’est finalement rendu aux gendarmes. Les deux personnes, domiciliées à la même adresse à Tramayes, ont été placées en garde à vue à 2 h 30. À l’issue de leur audition, elles ont reçu une convocation pour répondre de leurs délits devant le tribunal correctionnel de Mâcon. laurent Bollet Source: http://www.lejsl.com/fr
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Un forcené maîtrisé avec un TASER |
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Le TASER pistolet a impulsion électronique à encore éviter une réplique par arme à feu qui aurait pu tourner au drame. Après qu’un gendarme ait avoir reçu un coup de feu dans la jambe un forcené à été maîtrisé en réplique par un tir de TASER. Selon info Bourgogne « Un gendarme a été blessé lors d'une intervention, alors qu'il tentait de maîtriser un homme qui menaçait sa compagne d'un fusil. Le forcené devrait être déféré à Nevers lundi matin 5 juillet 2010. Vers 3 heures du matin, samedi 3 juillet, le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG) de Nevers a été appelé pour un différend familial à Garchizy, dans la Nièvre. "Le commandant du PSIG a vu par la fenêtre de la maison que l'homme menaçait sa concubine avec un fusil. Il a alors décidé de donner l'assaut", a expliqué le parquet de Nevers à l'AFP. "Mais au moment où ils sont arrivés à proximité de l'homme et qu'il a réussi à lui baisser son arme", un coup est parti et le commandant a été blessé à la jambe, a précisé le parquet. "L'homme était très alcoolisé et dit qu'il ne sait pas" comment le coup est parti, a ajouté le parquet, qui s'oriente vers une mise en examen pour "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique" plutôt que vers une "tentative d'homicide". Le forcené a été maîtrisé dans la foulée avec un pistolet à impulsion électrique Taser. Il devrait être déféré à Nevers lundi matin 5 juillet 2010. Le commandant du PSIG, opéré samedi matin, ne souffre pas de lésions graves et doit bénéficier d'une interruption de travail de 15 jours, selon le parquet. »
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Règlement de comptes entre bandes : la police utilise le Taser en mode dissuasion |
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Publié le vendredi 07 mai 2010 à 06h00 La soirée a été agitée mercredi soir au Pont-de-Bois. La police a dû intervenir à plusieurs reprises pour des affrontements et des coups de feu. Quatre individus ont été interpellés à l'aide du Taser, qui a été utilisé en mode dissuasif. Le premier avatar de la journée de mercredi s'est déroulé en début d'après-midi place Léon-Blum, au Pont-de-Bois. Des riverains ont appelé le « 17 » à plusieurs reprises pour alerter la police d'une rixe entre plusieurs individus. Des coups de feu auraient même éclaté mais aucune victime n'a été signalée. Un témoin a raconté avoir vu un jeune tirer au sol avec un pistolet automatique, mais aucune douille ni impact n'a été relevé sur place. À chaque fois que la police est intervenue, les belligérants avaient disparu. Les forces de l'ordre ont malgré tout saisi deux sabres japonais dans le secteur. L'arc électrique a calmé les tensions Selon nos informations, ces incidents pourraient être en lien avec d'autres événements survenus plus tard dans la soirée. Vers 21h30, de nouvelles bagarres ont éclaté rue du Barreau : une rixe impliquant une vingtaine d'individus armés de barres de fer et de battes de base-ball. Une taverne a été endommagée à cette occasion. L'intervention de la BAC départementale a entraîné la fin des hostilités et la dispersion des deux groupes. Les policiers ont poursuivi les fuyards à pieds et sont parvenus à rattraper quatre individus âgés de 18 à 23 ans. L'obscurité totale et la situation tendue ont incité les forces de l'ordre à utiliser le Pistolet à impulsion électrique (Taser) en mode dissuasif pour convaincre le quatuor de se laisser interpeller sans résistance. Un policier a d'abord pointé son viseur - un laser rouge - sur le quatuor, qui a fait mine de s'enfuir. Le fonctionnaire a alors activé l'arc électrique de son Taser, ce qui a ramené le groupe à de meilleurs sentiments. Placés en garde à vue au commissariat de Villeneuve d'Ascq, les quatre suspects ont été relâchés le lendemain en fin de matinée. On ne connaissait pas, hier, les raisons de cette poussée de fièvre.w BRUNO RENOUL |
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Saint-Thurial : un homme ivre menace les gendarmes avec une tronçonneuse |
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Faits divers vendredi 30 avril 2010 Jeudi, vers 23 h 15, une patrouille se rend au domicile d’une femme à Saint-Thurial. Elle vient de mettre son concubin à la porte. L’homme est ivre et menaçant, dit-elle. Deux gendarmes de la brigade de Bécherel arrivent sur place et entament le dialogue. Le concubin est hors de lui. Les insultes fusent. L’homme menace les gendarmes de les « découper en morceaux ». Il sort une tronçonneuse de sa voiture et la met en marche. Il brandit l’arme en direction des deux gendarmes. Ces derniers tentent de le raisonner. Ils utilisent leur bombe lacrymogène puis un bâton télescopique. Rien n’y fait. Ils dégainent ensuite leur taser (pistolet à impulsion électronique) et parviennent à le maîtriser. L’homme agressif, âgé de 50 ans, a été interpellé et conduit en cellule de dégrisement. Il avait 1,2 g d’alcool dans le sang. Ce matin, il a été placé en garde à vue. « Les deux gendarmes ont fait preuve de sang-froid. Malgré les menaces, ils ont réussi à sécuriser les lieux et à raisonner l’individu qui s’était déjà montré violent par le passé », indique le capitaine Schwoerer qui dirige la compagnie de Montfort-sur-Meu. source: www.ouest-france.fr |
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TASER - Cour Suprême. |
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TASER en appelle à la Cour Suprême afin de juger que l’hypothèse que son Dispositif de Neutralisation Electronique provoque des blessures est infondée et abusive. TASER International conteste devant le Cour Suprême de Colombie Britannique le premier rapport Braindwood faisant état que son Dispositif de Neutralisation Electronique TASER « peut » donner la mort. Taser international estime qu’aucune preuve tangible, aucun rapport médical n’appuie cette hypothèse et que par conséquent l’affirmation que son dispositif « peut » donner la mort et une hypothèse infondée. Mais la principale récrimination de Taser International réside dans le fait que la commission d'enquête publique ait déterminé que cette arme pouvait causer des blessures sans en apporter le moindre début de preuve. TASER demande donc à la Cour Suprême de rejeter le rapport de cette commission qui est partial et sans preuves suffisantes. Le rapport final sur l’incident de Vancouver ou Robert Dziekanski survenu en octobre 2007 et pour lequel quantités de médias avaient titré que le TASER était le responsable de la mort, du passager après une arrestation musclée par la Gendarmerie royal du Canada est attendu pour juillet 2010. SMP Technologies rappelle que dans son jugement du 24 novembre 2008 le Tribunal de grande Instance de Paris avait jugé que Monsieur Besancenot et Amnesty Intenational avaient "échoué dans leur offre de preuve"... et que Monsieur Besancenot n'avait pas été condamné pour diffamation en raison du fait "qu'il n'était pas journaliste" et qu'il n'était donc pas tenu à "conduire une enquête complète empreinte d'un effort d'objectivité" sic... TASER Fance 30 Rue Pergolèse 75016 Paris Tel 33 1 45 00 40 83 mail :
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WEB : www. Taser. fr |
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