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TASER: Violence réprimée |
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Gaillac. Mercredi 17 février 2010, vers 1 heure du matin, les patrouilles de gendarmerie sont à la recherche d'un homme qui tenterait de fracturer des portières de voiture. Des gendarmes tombent sur un homme qui répond au signalement. Ils souhaitent le contrôler mais la situation va vite dégénérer. L'homme qui est au volant d'une voiture décide de prendre la fuite. Un gendarme se retrouve à rouler sur le capot, heureusement sans dommages ; l'autre est bousculé. Mais le conducteur est interpellé en utilisant le Taser. « En mode choqueur et non paralysant », précise la gendarmerie. L'auteur de ces faits devra répondre de violences avec arme, en l'occurrence son véhicule. Source : la Dépeche.fr
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Beauvais : Deux coups de TASER suffiront pour venir à bout des assaillants |
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14/02/2010 05:30 Dans la nuit de vendredi à samedi lors d'une patrouille, près de la gare, les policiers de Beauvais s'ont interpellés par un passant gisant à terre. Les forces de l'ordre découvrent en fait un homme ivre qui éprouve des difficultés à se relever. C'est alors que deux de ses amis, ivres eux aussi, donne un coup de poing dans la figure de l'un des policiers. Deux coups de TASER suffiront pour venir à bout des assaillants. Placé en garde à vue puis en cellule de dégrisement. FMC radios infos.
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Un Taser a dû être utilisé pour maîtriser le jeune homme surexcité |
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8 Fevrier 201025 octobre 2009 , 3 h du matin, sur la route de Carcassonne, un accident matériel de la circulation vient de se produire. Pas de blessé. Mais une Renault Laguna accidentée, immobilisée en plein milieu de la chaussée. Et un conducteur passablement ivre qui va donner du fil à retordre aux policiers et aux gendarmes. Soufiane, un jeune maçon de 21 ans, est surexcité. Les yeux brillants et l'haleine chargée, il indique immédiatement que son véhicule n'est pas assuré. Les policiers lui demandent ses papiers d'identité. La réponse de l'automobiliste est inattendue et disproportionnée... A l'un des agents, il lance : « Enlève ton uniforme et viens te battre ! Sale bâtard ! » Et, menaçant, ajoute : « Si je te vois en ville, je te fais la peau ! Si tu es sur un passage piéton, je passe et je te fous en l'air ! »Les policiers appellent des gendarmes en renfort. Soufiane se rebelle et refuse de se laisser interpellé. Un Taser, pistolet qui envoie deux dards délivrant une forte décharge électrique, doit être utilisé pour le menotter. Nettement plus calme devant ses juges, hier, le maçon fait profil bas. Il s'explique : « J'ai pas apprécié qu'il me tienne par le bras ». Et les insultes ? « Je ne me souviens pas. J'avais bu. J'ai eu un trou de mémoire ». « Ça n'était juste qu'un contrôle d'identité. Est-ce que vous avez un problème particulier avec les forces de l'ordre ? » demande le juge. Soufiane marmonne une réponse incompréhensible. Me Frédéric Pinet, avocat des policiers qui se sont porté partie civile, trouve « inadmissible » le comportement du prévenu. D'autant qu'il n'est pas le seul : « Les insultes et les rébellions envers les forces de l'ordre deviennent malheureusement récurrentes ». Du côté du parquet, on demande six mois de prison ferme. Soufiane n'en est pas à son coup d'essai. « Il n'a plus droit au sursis. Il faut qu'il songe sérieusement à changer de comportement » insiste le substitut Philippe Romanello. Finalement ce sera 100 jours amende à 50 €, 800 € de dommages et intérêts, ainsi que 500 € de frais de justice. Soufiane qui était défendu par Me Emmanuelle Mandrou, a la chance de travailler. Le juge Pierre Vilar explique sa décision : « La priorité, c'est votre insertion. Vous avez un travail, tant mieux, gardez-le. Mais faites attention la prochaine fois, monsieur... » Sid MOKHTARI
Selon le MidiLibre.com |
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Un Taser X26 utilisé par les gendarmes pour neutraliser un individu menaçant la vie d’un enfant. |
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Rezé : 3-2-2010 « Le troisième homme, torse nu, attrape l'enfant de la jeune mère menottée. Le petit, 4 ans, est installé sur ses épaules. L'homme se saisit d'un morceau de verre, menace de se lacérer. Il commence d'ailleurs à s'entailler. « Un gendarme a tenté de le raisonner », indique une source proche de l'enquête. Le risque pour lui-même, comme pour l'enfant, devient trop grand, estiment les responsables de l'opération. Malgré l'enfant juché sur son dos, un taser est utilisé pour neutraliser le cambrioleur présumé. L'homme tombe. Le petit aussi, de plus haut. Dans la chute, il se blesse légèrement et est conduit au CHU, en compagnie de sa mère. Il était encore en observation hier soir.
« Une centaine d'uniformes pour une arrestation mouvementée, hier, à Rezé, après une tentative de cambriolage. En rentrant chez elle, elle est tombée sur les cambrioleurs. Il était 10 h 30 et cette habitante de La Planche (dans le vignoble nantais) a eu la présence d'esprit de noter précisément le signalement de la Mazda rouge. Celle avec laquelle les trois intrus venaient de prendre la fuite. Précieux renseignement, plus encore que ce qu'elle imaginait de prime abord. Car un véhicule ressemblant en tout point avait déjà été repéré sur d'autres cambriolages, ces jours derniers. Un peu plus tard, les gendarmes en surveillance à Rezé vont retrouver la Mazda. Ils la prennent en chasse et la course-poursuite les emmène jusqu'à un camp installé par des Roms sur le terrain des anciens abattoirs, à Rezé. Ils savent qu'une interpellation, au milieu des caravanes, est mission périlleuse. Et demandent le soutien des policiers. Accordé : au total, une centaine de représentants des forces de l'ordre prennent position sur le site. Le passager arrière de la voiture est menotté, la femme aussi. Elle parvient à s'enfuir, est rattrapée... Mais la pression monte. Le troisième homme, torse nu, attrape l'enfant de la jeune mère menottée. Le petit, 4 ans, est installé sur ses épaules. L'homme se saisit d'un morceau de verre, menace de se lacérer. Il commence d'ailleurs à s'entailler. « Un gendarme a tenté de le raisonner », indique une source proche de l'enquête. Le risque pour lui-même, comme pour l'enfant, devient trop grand, estiment les responsables de l'opération. Malgré l'enfant juché sur son dos, un taser est utilisé pour neutraliser le cambrioleur présumé. L'homme tombe. Le petit aussi, de plus haut. Dans la chute, il se blesse légèrement et est conduit au CHU, en compagnie de sa mère. Il était encore en observation hier soir. Les trois suspects ont été placés en garde à vue. L'enquête se poursuit, notamment pour comprendre si cette même équipe s'était déjà rendue coupable de plusieurs autres cambriolages, encore non élucidés, commis notamment dans des départements limitrophes.
Agnès CLERMONT et Sylvie HROVATIN. »
Ouest-France.fr
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