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L’utilisation de TASERS dans les avions, un moyen sûr de contrer le terrorisme en milieu aérien. Version imprimable Suggérer par mail
Paris le 8 janvier 2010
Les passagers du vol Miami-Detroit du 6 janvier au soir de la compagnie Northwest seront les premiers à vanter les mérites des armes TASER !

Un homme de 43 ans, Mansor Mohammad Asad, de Tolédo (Ohio) mais qui se faisait passer pour un palestinien, a en effet été interpelé dans l’avion qui allait décoller pour Detroit.

A bord, cette personne a publiquement déclaré vouloir « tuer tous les juifs ».

Les policiers ont alors utilisé leur TASER pour neutraliser cet individu des plus menaçants qui a ainsi été immédiatement maîtrisé.

Une fois l’appareil rentré au terminal, Mansor Mohammad Asad a été arrêté puis incarcéré pour menaces. En plus de ce chef d’accusation s’ajoutent une conduite désordonnée ainsi qu’une résistance à l’arrestation.

Cette intervention a permis de résoudre très rapidement une situation grave sans faire courir le moindre risque à quiconque.

L’on sait combien user d’armes à feu dans un avion est dangereux, il apparaît alors évident que le TASER est la seule réponse à apporter dans ces conditions. C’est une solution sûre, qui neutralise à 100% l’individu sans mettre en péril la sécurité des passagers ni celle du policier.

Combien d’autres exemples de ce type faudra-t-il pour convaincre les anti-Taser qui persistent à nier, à grand cri, l’efficacité de ce produit et sa non-dangerosité, en rejetant systématiquement toutes les preuves apportées ?
 
Le TASER protège les policiers et sauve les suspects. Version imprimable Suggérer par mail
NEW YORK
Les force de police qui utilisent les TASERS peuvent espérer une réduction spectaculaires des taux de blessures aux force de police. Et éviter de blesser des suspects.
 
Une importante étude fédrale américaine financée par le minsitère de la Justice et publiée dans American Journal of Public Health conclut à cette affirmation.
 
(NDA) « Déjà en novembre 2006  un certain ministre de l’intérieur :  Nicolas Sarkozy  visionnaire, était à la était arrivé a cette même conclusion « avec le « TASER » nous avons une police moderne et en sécurité » contre l’avis des « techniciens de l’intérieur » qui épousant les thèses de l’extrême gauche voyaient et le TASER comme une dispositif contraire à l’étique française… »

L’étude du Ministère de la justice supportée par une multitude de rapports d’arrestations fournies par le gouvernement fédéral.

L’Etude portait sur la meilleur option de force à utiliser par les policer afin que leur travail se relève le plus  sur possible. Le résultat a été sans appel, c’est le TASER qui arrive largement en têt.

Le rapport met également en avant le fait que les préoccupations d’Amnesty International et les autres « anti-TASER »  sur le fait que la police utiliserait plus le TASER en raison de sa facilité d’emploi est balayé en brèche.

 L’interpellation d’individus à l’aide de la force physique se révèle  plus dangereuse et provoque plus de blessures qu’avec le TASER (un coup de poing provoque des dégâts physiques que ne provoque pas le Taser)

La mise en avant de 350 personnes décédées à la suite de l’utilisation d’un TASER selon Amnesty International  n’est pas claire «Dans la grande majorité des cas extrêmement bien documentés, les victimes étaient  hautement excitées, en état d’overdoses, ou avaient des pathologies médicales chroniques..  Taser international, précise que les seules blessures que peut provoquer son dispositif est de l’ordre de la piqure provoquée par les sondes, d’une chute de la hauteur de la personne, et des contusions mineures telles que celle de la pratique sportive.

« Si vous comparez les cas quand les TASER sont utilisés et ceux ou il n’a pas été utilisés, vous pourriez avoir l’impression que le pistolet provoque des blessures » indique John MacDonald,  criminologiste de l’ University of Pennsylvania qui présidait la commission d’étude’.

 

Mais pour rendre la comparaison significative les auteurs ont pris en compte un certain nombre de facteurs complémentaires. En particulier ils ont comparé les nombre de fois ou la police équipée en TASER à eu des conflits avec des agresseurs et le nombre de fois ou ils n’en ont pas eu.

Le TASER est de loin le dispositif le plus dissuasif  à la disposition des forces de police. Le simple port d’un TASER calme immédiatement les agresseurs. Et dans plus  de 90 % des cas le Taser n’est utilisé qu’en mode dissuasion ou intimidation
 
TASER protège les mineurs Version imprimable Suggérer par mail
11 janvier : TASER crée une application pour téléphone mobile destinée à protéger les jeunes.

La société américaine TASER vient d’annoncer un nouveau produit révolutionnaire sur le marché, le Protector, et ses deux applications, « Mobile Protector » et « Driver Protector ». En effet cette innovation va permettre aux parents de pouvoir contrôler les téléphones mobile et autres Smartphones de leurs enfants.
 
Il existait déjà des contrôles parentaux pour internet et pour la télévision, c’est maintenant au tour des téléphones, accessoire numéro un de tous les adolescents ; la société TASER en a fait la démonstration au grand salon de l’électronique de Las Vegas (Nevada) en prenant comme support un iphone. Tom SMITH, co-fondateur de TASER, a déclaré à ce propos : « Il s'agit de revenir à la façon vieux jeu d'être parent, dans le monde portable ».
 
Avec le Protector, qui est toujours en phase de bêta-test, il sera dorénavant possible de vérifier les appels émis, les appels et images reçus, et si les texto sont envoyés alors que les enfants sont au volant. Des alertes sont en effet envoyées aux parents dès qu’une communication est établie. Les parents soucieux de protéger leur progéniture des pédophiles et autres personnes malveillantes seront soulagés de savoir qu’un outil sera mis à leur disposition dès juin 2010.
 
Concrètement, en ce qui concerne le « Mobile Protector », il s’agit d’un logiciel qu’il suffit d’installer sur le téléphone, et une fois son compte paramétré, la gestion des échanges sera réalisée depuis un ordinateur ou un téléphone mobile. Ainsi, lorsque leur enfant recevra un appel les parents le sauront et seront alors en mesure d’interdire la communication. Idem en ce qui concerne les SMS ou MMS : les mots « osés » créent instantanément une alarme.
 
Car le nombre de messages et images à connotation sexuelle ainsi que le sexting (envoi des photos dénudées ou tendancieuses de soi) sont en telle recrudescence que les parents se sentent démunis et dépassés par une technologie en perpétuelle évolution : au final ils ont tout simplement peur pour la sécurité de leurs enfants.
 
Si, en dernier recours, l’utilisation du téléphone peut de surcroît être entièrement bloquée, en revanche la liberté des échanges entre adolescents n’est pas compromise puisqu’il existe une liste blanche des contacts pour qui les communications, autorisées et validées par les parents une fois pour toutes, ne seront pas visibles par eux.
 
L’autre volet, le « Driver Protector » consiste à empêcher les jeunes d’envoyer des texto alors qu’ils sont en train de conduire, et pour ce faire une vitesse trop importante déclenche un avertissement automatique, la voiture et le téléphone étant jumelés afin de permettre toute utilisation en tant que passager.
 
Ces applications peuvent aussi aider les parents à faire respecter certaines règles de conduite à leurs enfants comme être attentif en cours au lieu de discuter avec ses amis via sms. Il ne s’agit pourtant en aucun cas de contrôler absolument tous les faits et gestes de ses enfants, mais de proposer un moyen de les protéger, y compris au volant, en cas de problème.
 
En outre les enfants peuvent envoyer un signal de détresse s’ils se sentent en danger, signal qui se traduit par un appel dirigé vers les portables des parents, accompagné d’un SMS ainsi que d’un email. Et, si aucune réaction de leur part n’est constatée ce signal est envoyé aux personnes suivantes désignées en cas d’absence.

 
Un forcené armé maîtrisé sans aucun dommage avec un TASER. Version imprimable Suggérer par mail
Mardi 5 janvier à  Mont de Marsan les hommes du GIPN ont maîtrisé un quadragénaire armé qui s’était retranché dans sa maison et menaçait sa famille et ses voisins avec un fusil et des explosifs.
Meurtri par le départ de son épouse et dans un état dépressif un homme de 45 ans s’est barricadé dans sa maison.  Après plusieurs heures de négociation les policiers du GIPN de Bordeaux  ont pris la décision d’intervenir et d’utiliser leur TASER.
Quand la police arrive ne fin de  journée  la situation est devenue critique : barricadé  sous l’emprise de calmants et d’alcool il menace les policier  et ses parent avec un fusil de chasse.  La famille indique qu’il aurait stocké des explosifs.
Malgré les immenses  dobermans qui gardent la maison  les 14  policiers du GIPN et les pompiers accompagnés par le procureur, le représentant du préfet, le maire et le substitut, déclenchent l’assaut.
 « On était très inquiet, la situation était très tendue. Nous ne savions pas quel type d'arme, il avait en sa possession, s'il avait oui ou non réellement des explosifs, jusqu'au dernier moment, nous ne savions pas s'il était seul dans la maison ou s'il avait pris des otages », précise le procureur de la République  « Les hommes du GIPN ont été très pédagogues » ajoute-il.
Le policiers enfoncent la prote d’entrée, amadouent les chiens, et tirent au Taser sur e forcené qui est neutralisé sans blessures.
Un premier inventaire montre que plusieurs poignards et une arme à feu chargée étaient à la disposition du forcené.

 
Violent aux urgences, il est immobilisé au Taser Version imprimable Suggérer par mail
8 OCTOBRE 2009
C'est une première ou presque, à Orange. Les policiers nationaux ont été contraints d'user de leur nouvelle arme à impulsion électrique, le Taser. Mardi soir, un individu était appréhendé dans son quartier pour tapage nocturne. Les forces de l'ordre ont estimé que l'homme était ivre et, au regard de sa forte agitation, il a été décidé de le mener au commissariat.

Mais avant de le placer en garde à vue, la procédure exige que l'homme soit présenté à des médecins pour s'assurer que son état de santé est compatible avec une arrestation. Conduit au service des urgences de l'hôpital Louis-Giorgi, la situation se serait envenimée. L'Orangeois aurait d'abord refusé d'être examiné avant de sérieusement s'énerver, cassant, d'après les policiers, meubles et autres objets qui étaient sur son passage.

Devenu totalement incontrôlable, autant par les agents de police que par le personnel médical, décision a été alors prise de tenter d'immobiliser l'homme grâce au Taser. Le perturbateur a ainsi, malgré ses tentatives de rébellion, été placé en garde à vue. Il a été remis en liberté avec, en poche, une convocation au tribunal de Carpentras le 1er décembre.
 
 
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